vendredi 30 octobre 2009


La remontée le long de la Guyane ,du Surinam et du Vénézuéla se fera à 80 miles des cotes et les 1200 miles seront parcourus en 7 jours avec le record des miles parcourus en 24 heures presque 200 miles.On bénéficie du courant portant de guyane de 1 à 2 noeuds;le capitaine retrouve son tonus en hissant le pavillon de Tobago,les grenadines approchent, le temps est plus clément.Dimanche 26, dernière nuit en mer,l'océan va nous offrir une eau lumineuse ,miracle de la bioliminescence du plancton !

Passage de nouveau dans l'hémisphère nord sans tapage; la nuit du mardi 21 avril sera chaude pour l'équipage qui devra slalomer entre les crevettiers mal éclairés et dont les filets sont difficiles à repèrer dans l'obscurité .Jeudi 23 , lever du jour avec enfin de l'eau bleue , un ballet de dauphins , des poissons volants , des vagues et un vent à 25 noeuds, la vraie vie quoi !
Le commandant Aires nous a quitté à midi , le mouillage ce soir sera tranquille et mouillé ;juste le temps de plier l'annexeet de penser à la navigation d'une semaine pour atteindre Tobago sans
escale. La sortie de l'amazone dans 10 mètres de fond ,entre courant et marée donnera une navigation au moteur durant 24 heures dans une eau boueuse et hachée ; pas très glamour tout ça!

La liste des multiples mouillages forains va clore cette aventure amazonienne.

Voici la carte du périple effectué sur l' amazone et les nombreux furos adjacents.

mardi 27 octobre 2009


Ce bateau chargé de policiers et de bomberos a veillé sur nous nuit et jour pendant 1mois et demi et il nous laisse poursuivre notre voyage seuls vers l'embouchure de l'amazone; petit pincement au coeur !
Salut aux boss Jacqueline et Patrick ainsi qu'à Nicolas , l'ethnologue qui nous à appris à aimer l'amazone et ses habitants ; salut à tous leur mission est terminée , ils retournent à Belem.

Vite il faut suivre le convoi , sous le regard bienveillant de notre ange gardien le C ommandant Aires car la marée peut nous jouer des tours, l'estuaire de l'amazone est truffé de bancs de sable qui se déplacent d'année en année ; les passes sont incertaines.

Lundi 20 avril , le départ du mouillage d'Afua sera laborieux enprenant en compte le courant ,les troncs d'arbre et la présence de nombreux bateau-pays,un moment d'inattention,Listao part à la dérive ,se frotte à un bateau amarré au trapiche .Le moteur de l'annexe (acheté spécialement pour l'amazone)s'accroche aux pneus qui protègent la coque de ces bateaux en bois et hop tout encapuchonné sur son support , il est arraché et disparait dans les flots sous nos yeux pétrifiés.C'est parait-il notre offrande au fleuve!!!

lundi 26 octobre 2009


L'église se dresse sur les quais.les cérémonies religieuses se succédent,une estrade est installée devant le fronton et les offices ont mème lieu à l'extérieur ,en soirée.

demain, nous quittrons Afua et sa plage attenante à la place principale.Cet espace de baignade ou s'ébattent de nombreux enfants a été sécurisé il y a quelques années à la suite de l'enlèvement d'un enfant agé de 7 ans par un anaconda.

On ne sait d 'ou vient la richesse de cette agglomération peinte aux couleurs du Brésil; on observe seulement qu'elle est sous la coupe des religieux de tout poil puisque des psaumes et prèches sont diffusés à longueur de journée dans les rues avec des haut- parleurs.
Du fait de la proximité de la G uyane, de l'autre coté du fleuve ,de nombreux enfants et commerçants parlent français,ça facilite les échanges!

Tot le matin , près du mouillage les pécheurs viennent livrer leurs poissons et crevettes ; ils seront pesés et vendus immédiatement en face au marché couvert.

dimanche 25 octobre 2009


Ce groupe de garçons a repèré notre horaire de passage chez la marchande de glaces et profite avec nous des saveurs :coco ,tapioca ,graviola et cupuaçu.

Ici les artisants conçoivent et réalisent avec beaucoup de soin des pirogues.Dymas ne pourra pas résister devant ce bel objet et va tenter de le ramener en France.

L'imagination est au pouvoir,ce tricycle aété spécialement décoré avec des nases tréssées autour de la glacière remplie de caipirinha pour les gens du rallye qui féterons dignement leur départ.

La vente de citrons verts et autres petits commerces se pratiquent en triporteur depuis le déchargement du bateau- pays.

La publicité se propage en pédalant,doublée par les barbies.

Ce porc passera de vie à trépas sous nos yeux,il sera également débité et vendu très vite .

Tout véhicule motorisé est interdit aussi les vélos et les tricycles sont rois.On peut arpenter la ville sans quitter les pontons. des espaces sportifs sont nombreux dans la ville et continuellement occupés par les ados filles et garçons.Ils jouent au football,au basket,au basket,au handball;ici, la jeunesse se défoule à longueur de journée.

Cette ville a été conçu entièrement sur pilotis, elle arbore des maisons très cossues .

Mercredi 15 avril, arrivée à Afua,dernière étape de notre voyage avec le rallye des iles .Ville de 11000 habitants, colorée,fleurie avec des pecheurs de crevettes .

A l ' approche d'Afua , les maisons sont plus imposanteset les eaux chargées de limon.

Sur la rive près des villages tout en bois , on remarque que le niveau des hautes eaux est supérieur de 2 à 3 mètres au niveau de basse marée; plus on approche de la mer plus la marée est visible.

vendredi 23 octobre 2009


Les scieries défilent le long du fleuve ,certaines ne fonctionnent plus à cause des mesures gouvernementales prises pour stopper la déforestation.

Cependant on découvre toujours de beaux minois;

Toutes les maisons sont identiques,alignées au bord du fleuve.C'est la pre mière fois que nous rencontrons des enfants tristes etdes adultes peu épanouis et peu bavards.

Toutes les installations sont rustiques,le service hygiène et sécurité n'est pas passé depuis les dernières pluies.

Le tas de sciure servira à fabriquer un terrain de foot ou les policiers et les pompiers qui nous accompagnent s'affronteront ux ouvriers de l'usine et ils prendront une belle lecon de foot.

Mouillage près d' une scierie recy clée en usine de manches à balai.

Mardi 14 avril ,remontée du fleuve (point 157)sur la carte.

Une très grande barge à bestiaux croise sur notre babord avant le coucher du soleil.

Les nénuphars défilent au gré du courant et nous dépassent si nous arrètons le moteur de l' annexe,histoire d'admirer une dernière fois en toute quiètude les maisons, la mangrove et d'écouter les bruits qui nous bercent depuis deux mois au mouillage.

Au retour en annexe,nous admirons les fleurs d'arum, des perroquets volent au dessus du furo puis se reposent au sommet des grands arbres ainsi que des toucans;on a l 'impression que ces derniers volent debout.

Les fleurs qui entourent le coral sont délicates mais les fourmis qui les accompagnent nous ferons déguerpir.

Deux récalcitrants folatrent dans les iris d'eau et sont ramenés manu militari vers le troupeau pour passer la nuit dans le coral.

dimanche 18 octobre 2009


Monsieur ,avec sa pirogue, nous conduira à travers la mangrove , près du coral pour nous montrer ses buffles et leurs progénitures.

L'intérieur de la maison estinondée pendant quelques mois,l'adolescent dans son hamac ne semble pas très épanoui.

Madame fabrique le fromage de bufflone sur un poele à bois dans le seul espace sec de leur domicile;quand nous accostons avec l'annexe pour acheter du fromage,nous avons de l,eau jusqu'aux mollets etdes petits poissons nous pincent délicatement la peau;un piranha est épinglé sur les planches de l'abri cela n'est pas fait pour nous rassurer!madame rit beaucoup de nos craintes.

Des cris de perroquets attirent notre attention,une ferme isolée apparait ,les cochons noirs vivent sur un radeau; les poules sont perchées sur le toit construit en palme.

Avec l'annexe ,nous furetons dans le furo ;le courant transporte les mororés skatés par les aigrettes ,les canards les poules d'eau ou les anacondas , en souhaitant que leur passage évite notre mouillage cette nuit.

Dimanche ,direction Jurupari,dernier mouillage dans un furo parmi les fermes submergées etleurs troupeaux de buffles perchés au dessus du niveau de l'eau.

Un rapace (aigle migrateur )s'envole sur notre passage .

Dés que nous longeons la rive des centaines de petites et grandes aigrettes nous observent .

vendredi 16 octobre 2009


Nous croisons à nouveau les gros paquebots ;nos voiliers paraissent vraiment minuscules.

Samedi 11 avril ,départ de santarem, passage devant la ville ses églises et son marché couvert .La remontée du rio Amazone se poursuit.

Le mouillage devant Santarem est situé à la lisière des jacinthes d'eau ;une barge -maison traverse au petit matin très près des voiliers .
Le terminal nautique rempliera la grande piscine dés notre arrivée ;quel bonheur de se baigner sans guetter les serpents les crocodiles et autres espèces de faune locale un peu stressante pour les néophytes.
Le sucuri (petit anaconda ) est présent aussi .La découverte de ce zooaura été un moment de partage avec des élèves passionés;le concept de relation et de soin aux animaux séduisant.
les quatis (coatis) roux et frondeurs jouent ou se menacent pour obtenir un poste statégique afin de se cacher ou d'observer les visiteurs.