dimanche 28 juin 2009


La reine d'entre-elles,la migale,a été débusquée par le guide alors qu'elle allait cacher son cocon d'oeufs au creux d'un tronc d'arbre posé sur le sol.

Les araignées sont colorées et triangulaires.

Meme les lézards ont un petit coté préhistorique.

Les chenilles sont trés élégantes.

Les scolopendres sont superbes.

Ici un crapaud feuille,trés difficile à repérer.

Quand le guide nous montrera la trace du jaguar curieusement le groupe deviendra silencieux.

Les guides tressent pendant toute la promenade ainsi j'ai hérité d'une couronne et d'une hotte pour récolter les fruits.

Celui ci a 1200 ans,c'est l'ancestre de la foret et devant son tronc tout le groupe fera la pause.

Le troisième jour,une marche de 6 heures avec des guides locaux pour découvrir les gigantesques sumaunas millénaires(sorte de fromagers)

Avec la houle les hamacs se sont mis en raisonnance;les plus legers ont du abdiquer au profit des plus lourds.

Repos bien mérité avec un trés beau coucher de soleil;la remontée du fleuve aujourd'hui a été agitée.

Ainsi que de trés belles lianes nommées escaliers à tortues ou à serpents suivant les lieux.

Les fleurs de maracujas (fruit de la passion)grimpent dans les arbustres.

Les femmes travaillent le caoutchouc et le colorent,la toile obtenue leur sert à fabriquer des balles,des jouets vendus sur place ainsi que de petites sacoches servant de sac à main.

La récolte du latex est effectué par les seringueros qui entaillent les troncs de nombreuses fois,le liquide s'écoule,les sclarifications sont visibles.

Retour au bateau et l'aprés midi remontée du rio Tapajos avec un arret à Maguary dans la floresta nationale du Tapajos(Flona)ou 4 communautés se sont lancées dans l'écotourisme,ici foret d'hévéas.

mercredi 24 juin 2009


Les maisons sont petites en torchis et palme.

La communauté vit chichement,les enfants pechent de petits poissons à l'arc,aiment le football et les sucettes;on s'est tatoué pour recevoir les visiteurs avec une plante qui chassent également les moustiques.

La découverte d'un carnet provoque de trés beaux sourires.

4 avril,le bateau se cale dans des lagos au prés de la berge à Marituba,ici l'artisanat est naif,il représente le coq de bruyére aperçu sur la rive et les tatous toujours invisibles.

Le retour en pirogue dans la nuit au milieu des croassements des sapos(crapauds taureaux)finira de nous convaincre,c'était une belle soirée.

La conviction du chef avec ses plumes de aras et ses dents de crocrodile autour du cou;on se laisse aller à y croire un peu.

La gentillesse des familles qui tissent la palme,utilisent les bambous pour faire des carquois;les anciens transmettent leur savoir et fabriquent des flèches empoisonnées pour chasser.

Puis il y a la vente d'artisanat par des jeunes,trés beaux,bien peints.

Mais il y a les costumes,les chants,le feu de bois,l'invocation des dieux pour la pluie sous un abri tressé en palme dans la pénombre.

Les indiens Munduruku viendront nous chercher en pirogue,éclairée seulement par des mèches enflammées.

Pas mal le coucher de soleil sur le fleuve.

Nous frolons des troncs hérissés d'épines,les locaux nous mettrons en garde contre les blessures que peuvent occasionner ces arbres.
Nous quitterons cette communauté ou les hommes et la nature sont en symbiose.Traversée du rio Tapajos pour nous amarrer dans les arbres à Bragauça en attendant la tombée de la nuit.

Les plantes parasites en fleurs se balancent dans les lianes.

mardi 23 juin 2009


Le décor est enchanteur,ils nous font gouter toutes sortes de fruits.Dans un mois l'eau qui serpente se sera retirée.

Le couple qui dirige la pirogue se donnera un mal fou pour me montrer un serpent blanc et rouge qui digére au dessus de nos tetes,elle rit beaucoup de voir que j'apprécie moyennement.

Un beau spécimen d'iguane vert se repose dans les arbres.

Les habitants de la communauté cabocla(habitant métis des rives du fleuve)nous conduiront jusqu'à une source qui alimente un iguarape,les pirogues individuelles nous attendent dans une eau limpide et ferrugineuse.

Autres maisons colorées et trés jolies.

Les fleurs sont trés variées.

Les maisons aux murs tréssés sont trés élégantes.

La culture des cafeiers prés du village,le travail du manioc,l'extraction du latex,la récolte des noix du Para subsistent.

Premier jour,arrivée dans la reserva extrativista Tapajos à Vista Alegre sur le lac Anuma(zone extractive ou le style de vie de la population est protégé),la culture de subsistance perdure.

Départ le 30 avril pour une excursion de trois jours sur le rio tapajos à la rencontre de communautés qui vivent de l'éco tourisme,le hamac bien sur est de rigueur.

lundi 22 juin 2009


La seule paillote à ne pas etre immergée,cuisine de poissons grillés excellents,servis les pieds dans l'eau avec juste le bruit du clapos de la lagune.

Celui là a une belle envergure et se déplace toujours en bande,il survole la riviére au lever du jour et au soleil couchant.

Celui ci nous accompagne depuis le début du Brésil,il est présent dans toutes les régions.

Les oiseaux sont trés nombreux dans cette ville au bord de la lagune.

Le coucher de soleil sur la orla fluvial (promenade fluviale) avec des iguanes dans les manguiers a un charme fou.

La ville a de trés beaux magasins musées consacrés uniquement à l'artisanat indien d'Amérique du Sud.

Gérard à la sortie du bateau rencontrera une jeune fille à la fleur de l'age.

Nous resterons une semaine prés des paillotes dont seul le toit émerge des eaux.Cette bande de sable rose (ilha do amor)est durant la saison sèche la plus belle plage de l'Amazonie,elle sépare le rio du lago verde et offre un mouillage de reve.

Lundi 30,remontée de l'Amazone en direction d"Alter de Chao,point final de notre aventure en Amazonie.Un crachin digne de la Bretagne nous accompagne.Ici le chapeau de paille se marie bien avec le crachin.

dimanche 21 juin 2009


Les maisons sont aussi sur pilotis sur les rives de l'Amazone,on doit craindre le ruissellement de la pluie.