samedi 22 novembre 2008


Apres avoir longe les iles au vent Sao Nicolau,Santa Luzia entrevue dans la brume,arrivee a 16h sur Sao Vicente.

Mardi 18/11,a lapproche de l'ile de Boa Vista,une bonite de 50cm,attrapee sur la ligne de traine que m'a donne kiki.Gerard ne se moquera plus de mon materiel,et toc.Elle a de beaux reflets dores et le skipper reve deja de carpacchio.

Dimanche 16,traversee Dakar l'archipel du Cap Vert.L'amarinage sera un peu difficile,surtout pour les femmes de la flotte.Le vent est present,les vagues aussi.A l'approche des 2 iles a l'est (Boa Vista et Sal),le 3% jour,le plaisir revient,il faut hisser le drapeau.
En 1992,nouvelle constitution,nouveau drapeau.Le bleu represente la profondeur de la mer et du ciel,le blanc symbolise le pacifisme des capverdiens,le rouge represente leur ardeur au travail,enfin les dix etoiles represente l'unite des iles de l'archipel.

Sous celui ci etaient enterres les grillots(les hommes assis,les femmes couchees),ils n'etaient pas enterres normalement car les marabouts pensaient qu'ils pouvaient polluer la terre.Une loi recente (1970)a interdit cette pratique.

Belle foret de baobabs.

Une famille girafe avec un petit de 5 mois.
Les phacocheres se roulent dans la boue.

Les antilopes naines du cap jouent l'indifference.

L'antilope cheval nous observe au milieu des acacias et des herbes hautes.

Les buffles n'apprecient pas vraiment notre presence.

Le rhinoceros femelle est aux aguets...car le male se repose.

visite l'apres midi de la reserve de Bandhia sur 1500 ha,les animaux vivent en semi liberte,les autruches se prelassent.
Les specialites culinaires que nous avons le plus apprecie sont les yasses(poulet,vrevette ou viande)sur fondue d'oignons avec diverses aromates tres douces,le couscous senegalais avec de la semoule de mil et d'autres viandes avec de la semoule de manioc.Dans les campements les repas sont toujours accompagnes de djumbes et de danses.




Petit arret entre dunes et ocean.

Decouverte des dunes,Les chauffeurs imitent ceux du Paris Dakar.

jeudi 20 novembre 2008


La vie autour des cultures est intense,chacun sa tache.

Ses petits jardin ou l'on cultive le persil,les poivrons,la patate douce.La nappe phéatique étant prés du sol,dans chaque aire de culture il y a un trou ou hommes et femmes puisent l'eau à l'arrosoir.

Retour à DAKAR vendredi 14,balade autour du lac rose avec ses hommes et femmes qui récoltent le sel avec des barques et de l'eau jusqu'à la ceinture.

samedi 15 novembre 2008


Les charrettes tractées par des anes sont des moyens de transport incontournable,aussi utilisés pour les villages et les touristes,à ce moment là ,elles deviennent des calèches,pratique non!!!

Retour à Djifere et retour des pecheurs.

Quant à Nicole,elle apprécie les rythmes Africains ,scandés sur une cuvette et 3 callebasses.

La joie de vivre est communicative chez les femmes du village.

Gérard s'exerce au djumbé avec ses copains Irlandais.

jeudi 13 novembre 2008


Le clou du documentaire,un arbre à pélicans;à midi nous avions dégusté du barracuda,excellent.Nous rentrons,silencieux,émerveillés par l'intérieur du pays,sa sérénité dans les villages ou animistes,musulmans et catholiques cohabitent depuis toujours.


Un marabout en plein vol.

Une grue pose dans un virage.
15h,retour,la pirogue glisse dans la mangrove,de trés beaux oiseaux nous accompagnent.

Poulailler sénégalais ou la poule est à l'abri de chaleur.

A Marlock,la VHF locale,avec laquelle les gens communiquent encore de village à village.

Ses villages agricoles avec des cases et des femmes qui pilent le mil dans l'enclos,du manioc et du bissap à fleurs rouges.
Ses troupeaux de zébus,suivis d'aigretytes.

C'est la savane avec ses termitiéres,ses arbres clairsemés.

Il aura fallu 2h de pirogue et 30mn de calèche au milieu des champs d'arachide et de mil.
Dans l'église ,une foule chamarrée,une chorale avec djumbé et des chants antiques,beaucoup d'émotion pour tout le monde.

Dimanche 9 remontée en pirogue au petit matin d'un bolong(bras d'eau),dans la mangrove,pour assister à la messe dans le village de Marlock.

Aprés une remontée du fleuve,arrivée à Fondiougne.Le menuisier fait sécher ses meubles avant livraison,on se croirait dans"coup de torchon",les cochons se baladent dans les rues.
Voici la piste qui relie le village au reste du pays,ou circulent les véhicules et charrettes tractées par des anes.

Ici,la rue principale avec ses boutiques,ses épices et ses fruits et légumes(noix de coco,dati,bissap).

Prés des maisons en parpaing et cuisine en paille,le sol est jonché de coquillages et d'autres extréments dont se nourissent les petites chèvres lavées soigneusement et purifiées dans la mer.L'air est iodé,saturé de poussiére et de chaleur.

Table de séchage du poisson,trés abondant et de divers coquillage(sirex et cones),aprés trempage dans les récipients de saumure.Les femmes parlent wolof ou cerère,les tous petits ont peur des toubabs(blancs).

Départ à l'aube de nombreuses pirogues équipées de filets ou de casiers.

Mouillage au village de pecheurs de Djifere,500 personnes vivent en permanence sur cette langue de terre,entre estuaire et delta du Saloun.

Jeudi 6/11,départ 6h au petit matin du mouillage,cap plein sud à 60 miles entrée du Siné Saloun.Vent 10 nds,mer plate.Nous sommes équipés de moustiquaires.Le traitement contre lepaludisme débute.Chasse aux grillons dans le cockpit car ils chantent toute la nuit.

mercredi 5 novembre 2008


Une petite halte au milieu des cactus,des figuiers de barbarie,avant de reprendre le ferry pour Dakar.

L'allée des baobab est squatée par les peintres et nous cheminons jusqu'au sommet de l'ile,en songeant aux propos du commentateur de la maison des esclaves qui a bien souligné la responsabilité des blancs,de l'élite noire et des religieux dans la traite des négres.

Heureusement le décor est paisible,maisons ocres ou roses,avec des bougainvillees de toutes les couleurs,petites ruelles portant des noms d'ethnies.


Voici nos copines de ferry.Elles sont charmantes,mais se réveleront etre des rabateuuses pour les petits marchés de l'ile,trés collantes mais non piquantes,selon leur expression,leurs palabres nous épuiserons quelque peu.


La gare maritime décorée d'une peinture ornée de tissus.


Voici une des maisons d'esclaves ou ils transitaient;en haut le domaine des négriers ,en bas une cour intérieure,des cellules pour hommes ,pour femmes,pour enfants,séparés ou ils étaient enchainés.La valeur de l'esclave dépendait de son ethnie et de sa puissance physique,les jeunes filles enceinte du maitre étaient affranchies.
Mardi 4 novembre,visite de l'ile de Gorée au large de Dakar,centre actif de traite des esclaves pendant 2 siécles et demi.D'ici ont été expédiés 12 à 15 millions de noirs vers le Brésil,l'Amérique du Nord,vers Cuba,vers Haiti et 6 millions sont morts en captivité.